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Voyage à travers la connaissance

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La Lettre en Cours

Venise, octobre 2015 (Italie)

 

Bonjourno,

 

Je vous avais promis un petit commentaire sur notre voyage à Venise.

 

Venise, la « perle » avec ses multiples palais qui se reflètent le long du grand canal.

Une promenade en vaporetto est un vrai moment de bonheur pour les amateurs d’histoire, d’architecture ou de photographie.

 

Arrivés à San Marco, nous devons trouver notre hôtel, mais ce n’est pas toujours chose aisée étant donné que les plans, numéros de maison et noms de rues ne correspondent pas à nos habitudes. On tourne un peu en rond, on revient sur ses pas, mais cela valait le détour.

L’hôtel est situé non loin de l’église St Antoine, et il n’est pas superflu de prier le saint pour retrouver son chemin.

Blotti au fond d’un écrin de verdure avec fontaines et statues, tout l’art vénitien nous accueille.

 

Le programme assez chargé est source de fatigue, alors mieux vaut pouvoir se ressourcer dans le calme et prendre son petit déjeuner sur la terrasse.

Eh oui, octobre nous octroie encore plus de 20 degrés.

 

La visite de la Basilique San Marco nous laisse tout émus lorsqu’elle s’illumine de mille feux, faisant rayonner ses 4.000 m2 de mosaïques. Ses quatre chevaux de bronze, volés à l’hippodrome d’Istanbul pendant les croisades, puis emmenés par Napoléon vers la France, sont enfin là sous nos yeux réjouis.

 

Que vous dire de la balade en gondole ? Du déjà vu, du déjà fait ? Non, on ne se lasse pas, croyez-moi, surtout après avoir monté et descendu des dizaines de ponts et traversé le Rialto.

Le ghetto juif, lourd de mémoires karmiques, avec ses bâtiments de cinq étages et son ambiance très particulière, vaut bien une petite visite de nettoyage chamanique.

Santa Maria de la Salute, construite en remerciement à la Vierge pour avoir fait cesser l’épidémie de peste qui compta plus de 100.000 morts, est un havre de paix. Avec ses œuvres d’art et ses carrelages magnifiques, elle est incontournable.

 

Cette cité bâtie sur l’eau reste, malgré ses flots de touristes japonais qui courent bras tendus avec des tiges de fer pour saisir des selfies, malgré la foule, malgré l’acqua alta qui nous surprend, une ville hors du commun.

 

Alors je vous laisse rêver le long des canaux, déguster un petit verre de vin sur une terrasse en face du théâtre de La Fenice, imaginer les gondoles transportant d’un palais à l’autre les personnages vêtus de leurs somptueux costumes se rendant au carnaval, et laisser votre cœur de chamane vibrer à l’unisson avec cette ville d’histoire.

 

Arrivederci.

 

Danielle